Les couleurs du portrait

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D'un geste vif mes yeux sont éclairés, d'un geste précis ma bouche est dessinée, d'un geste large mon visage se colore.
Je nais sous ses 3 crayons, l'azur de mes yeux l'observant colorer mes lèvres bientôt rouges.
Son visage est proche et concentré, ses coups précis. Absorbé, entamant ma chevelure, une crinière brune se dessine, mes boucles tombent en cascade .
Mes vêtements se colorent de noir, tout comme mes cils qu'il finit avec délicatesse. Ombre d'un corps immobile, doigts fins et décor subtil, une atmosphère s'installe dans cet espace restreint.
Un rictus s'affiche, et, avec fierté et habilité, il m'achève, sa signature d'encre ornant la toile.
Mon créateur, mon artiste




Copyright © Karine Fardoux

# Posté le vendredi 03 avril 2009 16:09

Modifié le lundi 20 avril 2009 19:52

Ma muse

Ma muse
Aujourd'hui, ma muse est malade.
Ô, pour peu de temps je l'espère, sous la lecture des mots de Baudelaire et Ponge : L'inspiration m'envahit, les mots s'éteignent.
Peut-être est-ce un mal de tête et un mal de c½ur.
Guéris-toi vite ma muse et envoie-moi les lettres qui manquent à ma feuille vide.
Le spleen, le temps, les larmes ne sont-ils pas sensés s'inscrire et s'encrer sous ces lignes ?
Des feuilles, des lettres, des choses : Ma muse, souhaites-tu vraiment m'empêcher d'écrire les mots sous ta volonté en ce triste jour ?
Reviens vite et envahis mon esprit encombré, il ne me reste plus que du temps... pour attendre ton retour.
















Copyright © Karine Fardoux

# Posté le mercredi 08 avril 2009 07:02

Modifié le mercredi 08 avril 2009 08:03

L'enfance

L'enfance
Il était une fois le temps de l'innocence, le temps de l'ignorance.
Un temps où l'ont ne se soucie plus, où nous regardons ni devant, ni derrière.
Rester juste sur place et vivre. Ne rien rechercher, ne pas se soucier, j'envie ce temps qui était mien.
Ce temps où l'ont court libre, sans encombrement et sans savoir. Ne pas se questionner, croquer la pomme tenue fermement dans nos mains à pleine dent puis apprécier un carré de chocolat comme s'il était le dernier.
Faire des choses insensées, s'amuser avec le vent et se coucher sous un arbre, un soir d'automne. Fermer les yeux et rêver.
J'envie ce temps et ces enfants courant dans les rues fraîches du matin. Ils s'endorment sans penser aux tourments de l'humanité.
Cet enfant que je fus, cet enfant que je suis... Puis-je lui demander de revenir ou c'est-elle juste éteinte dés la première question posée, dés le premier regard posé sur le temps.
Peut-être revivras-t-elle ces mots achevés ?
Ainsi donc, pleine d'espoirs et de mélancolie, je pose un point final à ces souvenirs.







Copyright © Karine Fardoux

# Posté le lundi 20 avril 2009 21:03

La porte

 La porte
Une porte, que l'on ouvre ou que l'on referme, qu'importe pour elle.
Sa vie se rythme à l'ouverture de ses mains froides d'acier, de sa couleur changeante aux envies.
Symbole d'une nouvelle ère, seule elle sait ce qu'il se passe des 2 côtés, bon ou mauvais.
Elle restera silencieuse pour être passée, elle peut être décorée mais rien ne changera son passage. Elle met en garde les Hommes qu'elle n'est pas inutile à son mur, elle chuchote par sa propre vue : "Ouvre-moi si l'envie te prend, mais ce que tu découvriras ne dépend que de ta propre curiosité."
Ses mains peuvent être menottées pour éviter l'envie désireuse qu'elle provoque mais, ne l'oublions pas : Une porte, décoration ou passage, ne reste qu'accessoire à son support.















Copyright © Karine Fardoux

# Posté le vendredi 22 mai 2009 16:29

Modifié le lundi 25 mai 2009 12:18

Elle

Elle
J'aimerais être ce temps défilant sur son visage, redessinant chaque traits majestueux et divins.
J'aimerais être cet air pour être encré en elle, circuler dans son sang, transformé pour être rejeté.
J'aimerais être cette terre qu'elle piétine, être à ses pieds et l'écouter.
Être ses yeux pour voir ce que je ne vois pas, être sa bouche pour articuler chaque mots qu'elle voudrait prononcer, être ses oreilles pour l'entendre parler et chanter, être sa voix pour être sa vie.
"Être ou ne pas être", peu m'importe.
Toi, ma seconde mère, ma vie se rythme à tes pas décadent de volupté.











A Céline Dion qui m'a fait connaître le bonheur à l'état pur (pour la premiére et derniére fois jusque maintenant) en une journée et une soirée. Cela peut vous dire admiration, passage, ridicule ou devouement aveugle mais, elle a remplacée plus que ce que l'ont croit des personnes qui devrais être en premiére place dans mon coeur.
D'ailleurs, elle en occupe les 50%, cela depuis 5 ans et j'espére juste qu'elle ne le quitteras jamais (et ça ne risque pas ^^). Parfois, la seule motivation pour continuer ma vie est elle, seulement elle et s'il arrivait malheur, j'en mourais !
Cela peut vous paraïtre puéril, ridicule, absurde voire stupide mais, cela n'interesse que moi : Priez juste pour moi, pour que je l'a vois, pour tout lui dire un jour... car elle est et resteras ma vie (j'ai mes raisons mais, je tiens pas à étaler ma vie sur ce blog lol quoique... Bref, j'ai déjà écrit assez x)



Copyright © Karine Fardoux

# Posté le vendredi 22 mai 2009 16:39

Modifié le dimanche 21 juin 2009 07:14