La route

La route
Du haut de ses talons couleur de la nuit, elle inspire sympathie, elle inspire maturité.
Sérieux et humour sont encrés en elle, et de tout son amour, de toute son âme, son sourire réchaufferas votre coeur.
Lorsqu'elle tendras la main, ce seras son coeur que vous prendrez, lorsque qu'elle vous attraperas au vol de la vie, ce seras juste sincère. La musique, les amis, la vie : tout se dévore avec saveurs et sans tabous
Les aléas de la vie existent, mais toujours se relever, toujours plus forte qu'avant.
Des valeurs qui ne se brisent pas, belle à sa manière et un sourire d'ange : une sympathie inébranlable sort d'elle, comme étant naturelle. Elle est autant capable d'aimer quelqu'un jusqu'a la mort que de le détester à en crier.
Lorsque les larmes sortent de ses yeux de fées, comment ne pas en vouloir au monde entier ? Et lorsqu'elle vous dit qu'elle a laissé une petite place au chaud dans son coeur extensible à l'infini, comment s'empêcher de sourire ?
Si elle a mal, vous avez mal. S'il y a des disputes, comme un poignard vous transperçant, comme ne pas lui pardonner ? Comme un lien invisible qui vous relie l'un à l'autre, votre route rencontrant la sienne parfois se séparant... C'est juste le parcours de la vie, injuste soit-il, des personnes se perdent et le regret se fait de plus en plus grand.
Et si elle quitte cette route, si cet écart se fait de plus en plus grand, si on se quitte, le mort me poursuivras-t-elle ? Non, il ne faut pas rêver car il faudra juste survivre et affronter cette perte.
Mais, il faut juste vivre l'instant présent sans se soucier du futur qui nous poursuit, atroce ou joyeux soit-il. Profiter à fond tant que l'on peut. Et qu'on soient amis 1 ou 10 ans, l'intensité ne se perdras pas et les souvenirs s'accumuleront. Ces souvenirs que seule la maladie ou la mort pourrais vaincre...
L'amitié avec un grand A, et dire que ça a commencé par une simple route...


Copyright © Karine Fardoux
Pour Justine :)

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 06:13

D'un pere a son fils : Quelle est la réelle larme? [ Merci pour le titre Didier :) ]

D'un pere a son fils : Quelle est la réelle larme? [ Merci pour le titre Didier :) ]
Je te vois, là, assis sur cette chaise, le regard vide. Des souvenirs reviennent : mes 3 ans, mes 8 ans, mes 14 ans...
Depuis combien de temps n'avais-je pas pleurer ainsi ? Une année, 2 peut-être plus...
Mais lorsque je vois les nerfs s'agitaient, des mots défilés, des coups donnés, je ne peut qu'éprouver de la peine.
Ton regard toujours : malade, incompris et vide de toutes pensées ; ta posture cambrée ; ton visage fermé et tes jambes manquant de se dérober sous chaque pas : Je ne te reconnais plus.
toi, mon père, mon ami, ma raison : qui est-tu ? Quelle est cette personne se tenant devant moi ? Qui t'a fait cela ? Tant de questions mais si peu de réponses.
Ta visite m'était interdite, la folie et la solitude m'envahit.
Pourtant, couché seul sur ce lit froid, une personne ouvre la porte. Tentant de me caché, je ne peux pas...
Les larmes perlant sur mes joue, son regard fixant commence à se remplir d'eau...
Je sens une masse s'étendre à côté de mon corps anéanti de toute joie : Une étreinte, juste des malheurs partagés...

Copyright © Karine Fardoux
Commande pour Didier :)

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 14:54

Modifié le samedi 17 janvier 2009 11:07

Les ravages du secret

Les ravages du secret
Des disputes, des chamailleries, des batailles il y en a eu. Des réflexions et des compliments fusent mais quand je voit son sourire, tout s'efface. Quand je voit son sourire, tout les soucis du monde s'envolent, il ravive mon coeur et cette étincelle grandissant de jour en jour.
Un sourire peut sauver une personne, il peut aimer ou se moquer. Juste un sourire, et les malheurs s'en vont.
Quand je voit son sourire, je me sens pousser des ailes : Vais-je toucher le ciel armé de ce sentiment ?
Parfois, lorsque ça va mal, lorsque le poids du monde retombe sur moi, lorsque les larmes viennent, je vois son sourire et tout s'arrange durant quelques minutes. Son sourire pourrais sauver le monde entier s'il le pouvais. Tout son bonheur, toute sa volonté transparais et rentre en nous telle le vent caressant nos cheveux.
J'entend ses talons claquaient au sol, son regard se plante devant moi, que faire ? Des mots fusent, une envie irrésistible de m'emparer de ses lèvres, là, maintenant. Qu'importe les conséquences, qu'importe ma foutu mentalité, j'en avais envie comme jamais. Il suffirais pourtant d'un geste, que je me rapproche d'elle, que je laisse balader mes mains, que j'approche mon visage... Ses lèvres si douces que j'avais capturé il y a peu, j'ai envie d'y goûter... encore une fois !
Et puis son parfum, Oui que je l'aime son parfum ! Cette air de vent frais lorsqu'elle me frôle, je le sens toujours a pleins poumons : Marre de tourner en rond, marre d'en rêver mais de ne pas agir, marre de moi, marre de tout !
Et quand les larmes envahissent son visage. Son si beau visage que moi, MOI j'avais humidifié ! Quand elle pleurais, c'était la fin du monde, dans ma tête tout du moins : Comment ai-je pu lui faire du mal ce jour là ? C'était une des nombreuses choses que je regrettais : L'avoir fait pleurer, avoir fait le lâche, être parti...
Soudain un sentiment de rage contre moi-même : envie de me donner des gifles, de me tabasser ! Envie d'en vouloir encore plus au monde entier, de renier l'évidence, de ne pas voir cette vérité si terrifiante pour moi et pourtant, si banale pour d'autre...
Et pourtant, elle me regarde, me fixant toujours intensément : Je me sens mourir de cette conversation.
Puis, elle me sourit... Oui elle souriais et ça, c'était juste ma récompense : Pas besoin de sexe, pas besoin de mots gentils : Un sourire, c'était juste ça qui me fallais... et elle me l'a donné !
C'est décidé : Je l'aime. Oui je l'aime, j'ai envie de courir partout, de le crier au monde entier, de la prendre et de lui donner tout ce que j'ai : Tout mon amour et toute ma joie ! Déjà que j'en possède peu mais qu'importe, rien ne compte plus qu'elle !
Pourtant, je me tais... Peut-être est-ce par peur ou par conviction de rester cet homme étrange que je suis...
Oui, je le reste cet homme exécrable, cet homme énigmatique mais, seuls mes sentiments changent. Et mon comportement envers ELLE : Oui elle, cette femme qui me fait penser et ressentir des choses que je n'avais pourtant jamais cru revoir un jour. Je ne l'a ferais plus jamais souffrir, je ne l'a ferais plus jamais pleurer, je ne l'a laisserais plus jamais seule... Non, je n'ai fait que trop d'erreurs, impossible de les refaire...
Malgré ces promesses, aurais-je un jour le courage de lui avouer ? Avant qu'il n'arrive une rencontre, un malheur qui ferais peut-être son bonheur, avant... ce jour tant redouté.
Je le sais, mais je lui avouerais un jour... Oui, je lui avouerais !

A tout ceux qui aiment en silence
Copyright © Karine Fardoux

NOTE : Premiére fois que j'écrit sous le point de vue d'un mec :o
J'espére que vous aimerez et merci pour vos comm's !
Un merci particulier pour narcissyrk qui me laisse toujours un commentaire sur presque tout les articles =)
Merci, de nouveaux avis aussi bien fondés m'aide toujours a avancé ! Et merci aussi à mes amies fidéles à mes mots : Céline, Justine, Alyssia... Bref, j'vous love :)

# Posté le samedi 17 janvier 2009 11:05

Modifié le lundi 19 janvier 2009 12:06

Un rêve, un cauchemar, une vie

Un rêve, un cauchemar, une vie
"Aujourd'hui, je lui ai dit Je t'aime, il m'a répondu : Moi aussi, je t'aime"
Des phrases tellement banales, tellement clichés mais que je rêve de pouvoir un jour écrire sur ces feuilles.
Quand tout le monde cherche à recevoir, moi je rêve de donner.
Tellement d'amour à transmettre, tellement de sentiments contenues dans mon esprit, peut-être trop mais, peut-on réellement "trop" aimer ?
Tout ces couples qui s'aiment et se déchirent, tout ces couples qui se séparent et s'unissent m'étouffent : Aurais-je droit moi aussi, un jour, de vivre le bonheur ? Ne serais-ce qu'un jour, une semaine, un mois, une année ou toute une vie ?
C'est un défaut comme un autre, lorsque certains avouent être gourmant ou avare, moi j'avoue aimer.
Amoureuse éternelle mais amoureuse déchue, les deux sont si difficiles à associer que la vie en devient pensante et vide de tout sens.
Tant de paroles qui me répètent sans cesse que "mon tour arriveras", est-ce comme un manége ? Doit-on attendre pour connaître le véritable bonheur, l'amour, la joie et ce sentiment que l'on a lorsque l'on aime et lorsque l'on ai aimé ?
Pourquoi aimer les autres, toujours les autres, les autres, les autres et encore les autres.
Oui, se retourner sur les autres filles, vivre avec les autres filles, rechercher l'homme qui vient pour sa voisine et non soi : Un rêve qui se transforme vite en cauchemar, une Blanche-Neige sans prince charmant, je suis la thérapeute mais jamais la patiente.
Lorsque l'on me raconte que l'amour peut changer une vie, lorsque l'on me dit que l'on es amoureux, que l'autre es amoureux, que l'on vit une idylle presque parfaite avec quelqu'un qui vous auras trouver, que ce sentiment es si fort, vif et incontrôlable qu'il peut vous faire vaciller en moins d'une seconde : C'est mon esprit qui vacille.
Combien de temps vais-je tenir encore ? Dans quel état mon esprit en ressortiras-t-il ? Et, s'en sortiras-t-il d'ailleurs ?
Je suis peut-être jeune, je suis peut-être naïve mais, je veux savoir ! Oui, quitte a souffrir, cette souffrance ne seras jamais aussi forte que celle que j'éprouve a l'instant, quand les mots me manquent et que les larmes montent, quand je sent mon coeur se briser.
Cette expression est si véridique : Lorsque je voit un couple, mon coeur se décompose littéralement. Quand on me raconte, quand on me dit, quand on me confie son amour, je sens un battement me manquer, une crise ou juste un état second, les larmes et le coeur son tellement liés qu'il es difficile d'en ignorer un sans penser à l'autre.
Et lorsque j'avoue tout cela, on me dit "non", "non ce sentiment n'es pas aussi profond que tu ne le croit" on s'emporte dans des explications mais moi je sais, MOI JE SAIS que ce n'ai que baliverne, que l'on veut me rassurer inutilement.
Et lorsque je dit que mon rêve est de dire "je t'aime" sincèrement, certains trouveront cela stupide, d'autre me réconforterons mais, cette blessure, cette cicatrice placé sur mon coeur ne s'éteint pas avec des mots et des amis, elle s'éteint avec quelqu'un qui vous aime juste assez sincèrement pour vous répondre que "lui aussi vous aime".
Cette phrase si réconfortante, cette phrase que je prononce maintenant, a regret, en trempant mon clavier de larmes est si sincère et pourtant me fait si mal que, je n'arrive plus à dire, à parler, à m'exprimer ...
Je pers espoir, m'enfonce et j'attend juste que l'on me rattrape... Moi aussi je veux des mots, des lèvres, que l'on me sert si fort de peur de me perdre... Moi aussi, je veux tout ça, ces choses que je n'ai jamais connues, me les donneront-on un jour ?
Toi, inconnu que j'attend : Lorsque je te dirais "je t'aime", ce seras juste sincère...


Copyright © Karine Fardoux

# Posté le mardi 20 janvier 2009 12:18

Modifié le vendredi 01 mai 2009 16:06

Les mots...

Les mots...
La nuit me donne inspiration et pourtant...
Les mots défilent sans avoir le temps d'être imprimé sur le papier, ils s'effacent sous mon esprit et viennent aussi vite qu'ils partent. Quel sentiment étrange : Comme une vague de bonheur envahissant mon corps entier, se logeant dans ma tête, elle active une région qui défile les mots sous mes yeux, dans mon esprit, dans mes sentiments.
Il suffit d'une phrase, un mot, une brise entrant en moi pour que tout ce mécanisme de l'écriture s'enclenche, aussi physiquement que psychologiquement.
C'est comme lorsque vous êtes amoureux ! Une sensation si difficile a décrire mais, elle s'y colle presque parfaitement...
Lorsque ces mots viennent sans crier gare, lorsque ces éclairs me parcourent, lorsque je me sent planais sous ma plume... Je crois être amoureuse des mots !
Je respecte les mots, j'espère les utiliser a bon escient. Je pense aux mots lorsqu'ils me manquent, lorsqu'ils disparaissent un instant. Ne pas perdre cette sensation, cette envie, cette obligation d'écrire, encore et encore. Écrire toujours, ne pas oublier de voyager, de planer, d'aimer...
Aimer les mots, vivre les maux, souffrir pour mieux écrire, aimer pour pouvoir raconter...
Oui... ce doit être ça, être amoureuse des mots...







Copyright © Karine Fardoux

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 17:38