Un manque eternel

Un manque eternel
Un jour, tu auras le juste retour des choses...
C'est mon âme, mon coeur qui te parle ! Ma passion m'était vitale, tout comme un être humain ne peut survivre sans se nourrir, je ne pouvais me passer de cela.
Et pourtant, tu m'as enlevé cette nourriture, tu m'as enlevé ma vie tout en m'écrasant moralement, et sans aucun remords...
Chaque jour, plus bas que terre.
Et j'endurais, j'endurais, j'endurais...
Jusqu'au jour où l'on ne tient plus, où c'est la fin, la fin de tout : de ce manque et donc, de cette vie.
Je ne regrette pas ce jour où j'ai pris des somnifères à m'en fait mourir, car maintenant, je peut t'observer, toi, et espérer qu'un jour tu te rende compte, et que tu souffre autant que j'ai souffert. Comprend mon manque, ma douleur, mon calvaire car, c'est toi qui l'a causait !






Copyright © Karine Fardoux.

# Posté le dimanche 27 juillet 2008 07:47

Modifié le vendredi 31 octobre 2008 10:02

Je l'aimais...

Je l'aimais...
Je n'ai jamais osé en parler, me l'avouer. Pourtant, je l'ai aimait, 3 ans durant. Rien ne laisser présager cette amour naissant. Différents en tout points, je ne comprends toujours pas mon attirance. Mes rêve, mes journées, mes pensées ! Tout était centré sur lui. Chaque paroles, chaque gestes, tout était coordonné selon lui. Je lui voué un amour inconditionnel mais secret. De cette amour fou, je ne puis me résigner à dire qu'il n'était pas réciproque. Non, il avait des sentiments. Peut-être pas aussi fort que les miens mais, je sentais que, je n'étais pas qu'un passage dans sa vie, je n'étais pas indifférente à ses yeux. Sa voix lorsqu'il me parlait était à la fois sévère et douce, à la fois forte et protectrice. Je rêvais que ses bras m'entoure, que les simples mots "Je t'aime" sortent de sa bouche. De son rire à sa mine triste, tout me touché. Et pourtant, cela n'a jamais dépassé cette limite. Scandale ou amour sans retour, je ne sut jamais la raison car, je n'ai jamais pu lui dire. Peur des moqueries, ou d'un simple et rapide "non", mon amour grandissait au fil des jours. Ses yeux se posant sur moi avec une petite lueur que moi seule percepter, sa voix qui prenait un ton particulier en ma présence, sa manie d'être nerveux, était-ce des signes ? Un jour, j'ai cru comprendre un message derrière une paroles que, même lui, fut étonné de prononcer. Mais, après tout, peut-être que j'invente ces prétendus "signaux". Peut-être n'eprouvait-il que de la simple sympathie et rien de plus. 3 ans d'amour et de doute, son visage me hante encore parfois. Quoi qu'il en soit, je ne saurais jamais ce qu'il eprouvais...malgrés tout, il reste gravé dans ma mémoire, dans mon coeur et je ne pense plus aimer quelqu'un d'autre autant que je l'ai aimais...
Oui je l'ai aimais et, c'est seulement maintenant que je réalise a quel degrés mon premier vrai amour était fort. Un jour, peut-être...

Copyright © Karine Fardoux.

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 08:39

Modifié le vendredi 31 octobre 2008 10:06

Obsession mortel

Obsession mortel
A l'époque, j'avais 14 ans. Comme toutes les filles de cette âge, je rêvais de strass et de paillettes. Je voyais ces mannequins défiler devant mes yeux émerveillés et admirateurs. Mon rêve était de devenir comme ces femmes. Si belle, si mince, si parfaite ! Je réduisit donc mon alimentation. Un régime "radical" selon moi. Je perdit 2, 3 kilos, puis 5, puis 7. Chaque jours, inventant une excuse pour prolonger mon régime. Malgré cela, mon regard dans le miroir était toujours aussi triste. Jamais assez de kilos a perdre, cette méthode de vie m'était devenue indispensable. Je réduisit ensuite de plus en plus mon alimentation, pour maigrir plus vite. Mes proches commencèrent a s'inquiéter de mon cas. Je ne voit pas pourquoi, c'était mon but premier. Maigrir et toujours maigrir. Ne voyez vous pas cet estomac qui se retressit ? ne voyez vous pas pourtant toute cette graisse imposante posée sur mes cuisses, mon ventre et mes hanches ? Moi, je l'ai voyais. Et, l'éradiquer était devenue ma mission, mon obsession. Tous les jours durant, j'espérais perdre un kilo de plus.
Mais ensuite, je fut hospitalisé car, je dépassa la limite des 30 kilos. J'avais beau leur dire, leur répéter qu'il n'y a jamais trop de kilos a perdre mais plutôt, jamais assez. Et puis, pourquoi 30 kilos ? Je les suppliais tout bas de baisser cette limite, de me laisser maigrir encore et encore. Face à mon impassibilité, il me nourrir de force. Cette poche de plastique, je l'ai haïssais ! Elle réduisait mes chances, mon rêve. Donc, dés que les médecins avaient le dos tourné, je me débarrassait de ce fardeau. Je descendis donc à 28 kilos. J'y suis presque arrivé. Mais, il faut que je continue de battre ces maudits kilos, il le faut ! Un jour, comme beaucoup d'autres, je restai couché dans mon lit. Trop fatigué pour penser et pour agir, ce jour fut le dernier. Pourtant, en voyant mon corps allongé dans ce lit, sans vie, une seul pensée me vient à l'esprit : Pourquoi avoir lâché ? J'aurais pu plus maigrir...

[Pour ceux n'ayant pas compris : ce texte est fictif et, cette jeune fille dont je parle meure à la fin. Je sais, ce n'ai que dans 10% des cas, mais ça arrive et je voulais montrer que des gens peuvent mourir de cette maladie...]

Copyright © Karine Fardoux.

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 10:11

Modifié le vendredi 31 octobre 2008 10:08

[Article] Mes rêves

 Mes rêves
_ La rencontrer =)
_ Lui faire lire mes textes
_ Qu'elle les aprecient
_ Avoir un autographe
_ Avoir une lettre d'elle
_ Faire une photo avec elle
_ Qu'elle m'aide a realisé mes rêves
_ Que mes textes soient connues
_ Que j'aille au salon du livre : derriére le comptoire, a signer mon roman =)
... ben quoi ? l'espoir fait vivre xD

# Posté le samedi 02 août 2008 11:55

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 11:21

Mon inspiration

Mon inspiration
Ces montagnes, ce sont mes textes et mes paroles. Pour l'une, l'échelle est la subtilité, pour l'autre, c'est le courage. Les arcs en ciel sont la vie des autres, la peine est mienne. Je cherche toujours et encore, et j'espère, et je pris pour mes rêves d'avenir. Un paradis dort dans mon âme pendant qu'un enfer de tristesse s'abat sur ma conscience. Pourtant, je cherche encore. Je suit cette lumière appeler "inspiration", viole toutes les règles pour tenter d'aller plus loin. Je l'a suit, encore plus loin mais si jamais je me pers, elle seras là et je le sait. Si je m'enferme, elle seras toujours là pour m'aider à m'échapper par la fenêtre. Et, même s'il y a des barreaux, elle me fera passer à travers ces mûrs de tristesse. Et, même s'il n'y a plus de possibilité d'en échapper, elle trouvera une solution tout bas. Le temps, les gens, la vie se fige quand elle m'assiste, et si je tombe avant, elle sauras me rattraper. Et si je l'oublis, elle m'attendras et je le sais.
Et quand j'y aurais échapper, je l'a remercierais...

Clic ;)











Copyright © Karine Fardoux.

# Posté le dimanche 03 août 2008 07:49

Modifié le vendredi 31 octobre 2008 10:10